La promotion de la filière avicole est une priorité du PSE (ministre)

  • Source: : APS | Le 18 décembre, 2014 à 21:12:53 | Lu 5766 fois | 4 Commentaires
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La promotion de la filière avicole est une priorité du PSE (ministre)

La promotion de la filière avicole constitue une priorité du Plan Sénégal émergent (PSE), a affirmé jeudi le ministre de l’Elevage et des Productions animales, Aminata Mbengue Ndiaye.

Présidant le démarrage officiel d’un atelier sous-régional, elle a souligné que la stratégie de ce plan repose sur le développement accéléré de l’aviculture à travers des axes tels que l’’amélioration de la productivité et de la compétitivité de l’aviculture’’, ‘’la création d’un environnement favorable au développement de la filière avicole’’, etc.

‘’Dans un souci de préservation de la santé animale et de la santé publique au niveau des échanges mondiaux d’animaux et de produits animaux, le Code sanitaire pour les animaux terrestres de l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE) dispose des conditions particulières applicables aux importations de poussins d’un jour [...]'', a-t-elle rappelé.

Ces poussins ''doivent être accompagnés d’un certificat vétérinaire international attestant qu’ils sont indemnes de maladies aviaires’’, a-t-elle pécisé.

Elle a relevé que ''la plupart des volailles transportées par voie aérienne, dans des caisses de contention ou conteneurs, sont des poussins nouvellement éclos''. 

''Ces animaux sont très vulnérables aux brusques changements de température’’, a-t-elle fait remarquer.

Elle a indiqué que les dispositions de l’OIE trouvent leur sens dans l’espace UEMOA, où la complexité des itinéraires et les aléas du transport aérien exposent les poussins à des mortalités, des baisses de viabilité et de performance pendant leur élevage. Ce qui, à son avis, constitue ‘’une des principales contraintes’’ aux échanges de poussins d’un jour entre différents pays.

Le président de l’Union des organisations de la filière avicole des pays de l’Afrique de l’Ouest (UFOA), Jean-Marie Aka, a fait observer que les économies de la sous-région ouest-africaine font face aux effets d’un environnement de plus en plus ouvert. 

‘’Il en résulte que nos filières d’activités dont fait partie l’aviculture, se doivent de concentrer leurs efforts sur la recherche de solutions, non plus au niveau national, mais à l’échelle de la sous-région, afin d’assurer leur survie’’, a-t-il conseillé.


Il a appelé à effectuer un diagnostic sans complaisance de la situation, afin d’apporter ‘’des propositions réalistes et pertinentes’’ pour un transport sans risque des pays excédentaires vers les pays déficitaires.

ADE/ASG


Auteur: Aps - APS

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Commentaire (4)


Kandaw En Décembre, 2014 (21:41 PM) 0 FansN°: 1
Généralement à la veille des événements ou il y a une grande consommation de viande blanche ,les couvoirs vous balancent des poussins de mauvaise qualitée .Tant qu'il n'y aura pas de contrôle suivi de sanction voir fermeture de couvoir ces messieurs continueront à se sucrer sur le dos de pauvres citoyens .
Le Paysan En Décembre, 2014 (01:39 AM) 0 FansN°: 2
C'est vrai que beaucoup d'acteurs dans l'aviculture sont en train de mettre la clé sous le paillasson pour cause de concurrence déloyale et de position dominante de certaines industries dont je tairai le nom par charité . Pour faire simple on se réserves les poussins de qualité et les aliments de premiers choix et le reste distribué sur le marché sans contrôle qualité contradictoire et cette situation doit cesser pour un succès du pse
Mara En Décembre, 2014 (10:07 AM) 0 FansN°: 3
Le self made man qu'est monsieur Ngom est fort respectable, il ne peut souffrir d'aucune équivoque. Car tout ce que l'homme acquiert légalement par la force de son intelligence et de son ardeur au travail et reconnu comme tel doit être loué. Mais devrons nous lui rappeler qu'en économie politique, les propos qu'il vient de tenir relèvent du monopole. Car s'il n'était pas intéressé, autrement dit s-il était débutant ou à l'étape simple de porteur de projet sur ce thème, il aurait un autre propos. Nous disons ceci sans jalousie aucune,car nous étions là quand monsieur Ngom allait chercher ses poussins d'un jour dans un Renault Nevada à l'aéroport de Dakar. Nous avons partagé avec lui des fournisseurs de matériels, nous nous sommes rencontrés dans des salons de la profession à Paris etc...

Notre droit, celui de l'OHADA, interdit la position de ce monsieur. La libre concurrence est un principe fondamental qu'il ne faut sacrifier pour aucun intérêt, par qui que soit sous peine de se compromettre. Les conseils que vous prodiguez à nos jeunes managers dans les écoles de management quand on vous y invite, ne sont pas compatibles avec vos propos. L'autosuffisance en quoi que se soit ne se décréte pas, au mieux elle se constate, pensez-vous que la cuisse de poulet soit la nourriture la mieux partager au Sénégal. Imaginons que Mr Ndour ou Mr.Niass, voir Mr. Bougane, se lève pour dire qu'il y a assez de télévisions dans ce pays. Ce n'est pas crédible. Le lobby est une chose, la raison en est une autre. Ceci n'enlève absolument rien au respect que vous méritez et que nous vous rendons.
Sns En Décembre, 2014 (11:52 AM) 0 FansN°: 4
Il vrais que la filière avicole au Sénégal a vraiment connu une forte évolution depuis l'arrêt des importations suite à la grippe aviaire, il est tout aussi vrai que le prix de la viande blanche n'a pas beaucoup baisser mais ce qu'il faut dire c'est qu'il faut vraiment féliciter et encourager nos aviculteurs même si beaucoup reste encore à faire. Aujourd'hui la filière emploie plus de 30 milles personnes à traves le Sénégal et particulièrement des jeunes et des femmes et cette frange de la population sénégalaise est confronter à des difficultés qu'elle ne peu résoudre que par sa propre volonté d'aller de l'avant et de sortir de la pauvreté. Ces difficultés ont pour noms, mauvaise qualité des intrants inhérent à l'aviculture (Poussin d'un jour, Aliment etc), la qualité de ces intrants ne peut être vérifier pas le simple aviculteur et même les plus gros en terme de volume; c'est juste pour dire que les Accouveurs comme les Provendiers (fabricant d'aliment) et dans une certaine mesure les fournisseurs de médicaments se font beaucoup d'argent sur le dos du plus grand nombre que constitue les aviculteurs. Il faut aussi dire que Monsieur Babacar Ngom de la SEDIMA est à féliciter pour le travail qu'il a accomplit pour la filière Avicole au Sénégal mais aussi il doit comprendre que les Aviculteurs sont des bailleurs de fonds et qu'il souhaitent tous pour les plus ambitieux parmi eux arrivé à la station ou se trouve monsieur Ngom, et que nous ne sommes pas destinés à être des ouvriers Avicole, des collègues Aviculteurs de Saint Louis du Sénégal nous ont informé que des poussins de mauvaise qualités leur ont été livrer et avant eux des gens de Dakar et tous pointent du doigt la SEDIMA Nous disons que l'union fait la force et que les acteurs de la filière avicole se regroupent afin de dénoncer de telles pratiques qui sont monnaie courante dans la filière et que nous ferons en sorte qu'il ait un cahier des charges pour toutes livraisons de poussin au delà d'une certaine quantité...

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